Flux de personnel soignant résidant au sein du Territoire franco-valdo-genevois
Le personnel soignant dans le Territoire-franco-valdo-genevois Voir la publication
Atlas statistique
Atlas statistique Voir la Synthèse 2021
Synthèse 2021
Synthèse 2021 Voir la Synthèse 2021
L'enseignement supérieur dans le territoire franco-valdo-genevois élargi (Mai 2021)
L'enseignement supérieur dans le territoire franco-valdo-genevois élargi (Mai 2021) Voir la Fiche 1 2021
Pour commander les publications de l'OST, veuillez vous rendre sur le site de l'Office cantonal de la statistique.

Actualités

05.08.2022. 7 000 soignants aindinois et haut-savoyards viennent travailler dans les cantons de Genève et Vaud
Environ 41 000 soignants résident dans le Territoire franco-valdo-genevois, constitué de l’Ain et de la Haute-Savoie pour la partie française, et des cantons de Genève et de Vaud pour la partie suisse. Parmi les 25 000 soignants aindinois et haut-savoyards, 7 200 exercent en Suisse, en particulier dans les cantons de Genève (5 900) et de Vaud (1 100). Ces flux importants traduisent un fort déséquilibre entre lieu de résidence et lieu de travail.

Le personnel soignant est composé principalement de femmes, souvent à temps partiel. Il est majoritairement diplômé en France, y compris dans les hôpitaux et cliniques du canton de Genève où 57 % détient un diplôme d’origine française. Cette part est moindre dans le canton de Vaud (27 %).

Par ailleurs, le nombre de nouveaux diplômés en soins infirmiers dans le Territoire franco-valdo-genevois est en hausse depuis 10 ans, surtout dans la partie suisse.

11.07.2022. Entre 1 208 000 et 1 407 000 habitants dans l’Espace transfrontalier genevois à l’horizon 2050
Les projections démographiques sont élaborées pour l’ensemble de l’Espace transfrontalier genevois. Ce territoire est composé du canton de Genève, du district de Nyon et de la zone d’emploi du Genevois français.

Selon les nouvelles projections démographiques (réalisées en 2022), entre 191 000 et 390 000 habitants supplémentaires sont attendus à l’horizon 2050 dans l’Espace transfrontalier genevois (ETG). La croissance de la population est ainsi comprise entre 16 % et 28 % par rapport à fin 2018. Quel que soit le scénario retenu, le rythme de progression annuelle de la population projeté (entre + 0,6 % et + 1,1 %) est inférieur à celui observé depuis 1999 (+ 1,3 %).

D’après le scénario moyen, le seuil des 1 250 000 résidants serait atteint en 2044 et l’ETG compterait 1 308 000 habitants en 2050. En présence de circonstances démographiques favorables, le seuil de 1 250 000 serait franchi dès 2038. L’essor démographique de l’ETG dépendra essentiellement des nouveaux arrivants dans le territoire. Ces derniers étant en général plutôt jeunes, ils contribuent à réduire le vieillissement de la population et à l’accroissement du niveau de fécondité.

Quelle que soit l’ampleur de l’immigration, le vieillissement de la population est inévitable. L’effet des deux baby-booms qui ont eu lieu au cours des années 1940 et 1960 explique la forte accélération du vieillissement de la population durant les années à venir. Selon le scénario moyen, la population des 65 ans ou plus passerait le cap des 200 000 personnes dès 2031 et le nombre de résidants appartenant au « quatrième âge » (personnes de 80 ans ou plus) doublerait d’ici à 2043.

Réalisés en collaboration avec Statistique Vaud, ces résultats complètent ceux diffusés en mars 2022 pour le canton de Genève.

19.05.2022. En 2018, 125 000 résidants de la région Auvergne-Rhône-Alpes travaillent en Suisse
En 2018, plus de 125 000 actifs transfrontaliers résidant dans la région Auvergne-Rhône-Alpes viennent travailler en Suisse, dont la majorité dans le canton de Genève (106 000 personnes) ou dans le canton de Vaud (15 700). Les autres cantons en attirent nettement moins (3 500).

Qui sont les actifs transfrontaliers ? Dans sa nouvelle publication, l'Insee Auvergne-Rhône-Alpes propose de découvrir le profil des actifs transfrontaliers en termes de catégorie socioprofessionnelle, lieux de résidence et de travail, moyen de transport utilisé, sexe et âge.

Le profil le plus fréquent (35 100 actifs transfrontaliers) est celui des employés peu diplômés, occupant par exemple des postes administratifs d’entreprise et dont le lieu de travail se situe majoritairement en ville de Genève.

Voir la publication
Découvrez la répartition par commune des actifs transfrontaliers de l'Ain et de la Haute-Savoie dans l'Atlas statistique
30.03.2022. Découvrir le canton de Genève et sa région transfrontalière à l’aide du nouvel atlas statistique
L’atlas statistique qui vient d’être mis en ligne permet de découvrir le canton de Genève et la région transfrontalière sous un nouveau jour. Il contient en effet un grand nombre d’indicateurs localisés que l’utilisateur peut visualiser à son gré. Il est possible d’affiner l’analyse en croisant plusieurs indicateurs sur une même carte ou en choisissant une année donnée. Les cartes personnalisées ainsi produites peuvent être exportées dans divers formats. De même, les données servant à la confection des cartes sont facilement téléchargeables et l'utilisateur peut également charger ses propres jeux de données.

En optant pour la région transfrontalière, on peut sélectionner le périmètre de son choix : Territoire franco-valdo-genevois, Grand Genève ou Espace transfrontalier genevois. Si l’on s’intéresse plutôt au canton, pour lequel les indicateurs disponibles sont les plus nombreux, on peut afficher les résultats par commune ou, quand les données sont disponibles, à l’échelon des secteurs ou des sous-secteurs.

Outre les quelque 200 cartes qui peuvent être réalisées, l’atlas statistique propose également des comparaisons graphiques entre les communes genevoises.

14.03.2022. Un million d’habitants dans l’Espace transfrontalier genevois
Composé du canton de Genève, du district de Nyon et de la zone d’emploi du Genevois français l’Espace transfrontalier genevois (ETG) compte 991 600 habitants au 1er janvier 2019, selon les derniers chiffres disponibles.

La population de l’ETG affiche une croissance annuelle moyenne de 1,4 % entre 2013 et 2019, soit un rythme légèrement inférieur à celui enregistré entre 2008 et 2013 (+ 1,6 %). Entre 2013 et 2019, la progression est portée par le district de Nyon (+ 2,0 % en moyenne annuelle) et la partie aindinoise de la zone d’emploi (+ 2,0 %). La partie haut-savoyarde croit de 1,6 % et le canton de Genève de 1,1 %.

Entre 2013 et 2019, la croissance accélère dans les territoires suisses de l’ETG par rapport à la période 2008 et 2013. Pendant cette dernière, la population du district de Nyon a augmenté en effet de + 1,8 % en moyenne annuelle et celle du canton de Genève de + 1,0 %. Inversement, la partie française de l’ETG enregistre un ralentissement de la croissance de sa population, passant de + 2,5 %, entre 2008 et 2013, à + 1,7 % entre 2013 et 2019.

15.02.2022. Près de la frontière suisse, un ménage français sur deux perçoit un revenu de source étrangère
En 2018, 4,4 % des ménages de la région Auvergne-Rhône-Alpes perçoivent un revenu de source étrangère. Ils sont 48 % dans la partie française du Grand Genève, où le nombre de travailleurs frontaliers est très important. Les revenus étrangers sont avant tout des salaires, souvent élevés. De ce fait, les ménages percevant de tels revenus ont un niveau de vie supérieur à ceux n’en touchant pas. Comparés à l’ensemble des ménages d’Auvergne-Rhône-Alpes, ce sont plus souvent de jeunes couples avec enfants, vivant majoritairement de leurs salaires.

Dès que l’on s’éloigne de la frontière suisse, les ménages percevant des revenus étrangers sont peu nombreux et la part des salaires est moindre, au profit des pensions et retraites.